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Demandeur.euse.s de protection internationale

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réfugié.e

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PROFESSIONNEL.LE

Se soigner

Un·e demandeur·euse de protection internationale a le droit de recevoir les soins médicaux nécessaires pour mener une vie digne. Les demandeur·euse·s de protection internationale ne sont pas tenu·e·s de payer ce que l'on appelle un "ticket modérateur", c'est-à-dire le montant des frais médicaux qu'un·e patient·e doit payer sans être remboursé·e par l'assurance maladie. L’exception est lorsque le·la demandeur·euse dispose d'un revenu professionnel ou qu'iel reçoit une allocation financière.

Au centre d'arrivée

Le centre d'arrivée de Fedasil dispose d'un service médical et psychologique offrant des services de soins gratuits pendant la semaine aux heures ouvrables. Si une personne a besoin de soins d'urgence en dehors des heures de travail du service médical, le personnel du centre l'aidera à accéder à une aide d'urgence.

Dans les centres d'accueil pour demandeur·euse·s de protection internationale

Les centres collectifs et les centres d'accueil individuels collaborent souvent avec des médecins ou des centres médicaux spécifiques dans la région du centre ou lieu d'accueil. Les centres d'accueil s'appuient surtout sur le système de collaboration avec des médecins externes, mais pas seulement. Des médecins rendent visite au centre à certaines dates et heures. Les demandeur·euse·s de protection internationale sont autorisé·e·s à consulter un·e médecin dans le centre, normalement en étant référé·e par un·e assistant·e social·e ou médical·e. En outre, la plupart des centres d’accueil ont des accords avec des médecins et des centres médicaux locaux. Le·a médecin peut orienter les demandeur·euse·s de protection internationale vers un·e spécialiste si nécessaire.

Hors des centres d'accueil

Lorsque le·la demandeur·euse de protection internationale ne séjourne pas dans le lieu d'accueil qui lui a été attribué, le droit à l'aide médicale n'est pas affecté, bien que l'accès aux soins médicaux puisse être difficile en pratique. Les demandeur·euse·s de protection internationale qui ne séjournent pas dans une structure d'accueil (par choix ou suite à une sanction) doivent demander une promesse de remboursement (requisitorium) avant de se rendre chez un·e médecin. Cette démarche peut prendre beaucoup de temps. Lorsque la charge de travail est importante, il peut s'écouler jusqu'à quelques semaines avant que le service médical de Fedasil ne réponde.

Une fois que la demande de protection internationale a été refusée et que les droits d'accueil ont pris fin, la personne concernée n'aura droit qu'à une aide médicale d'urgence.

Aides psychologiques

Fedasil rembourse les frais de toute assistance psychologique nécessaire aux demandeur·euse·s de protection internationale qui relèvent de sa responsabilité. Il existe des services spécialisés dans la santé mentale des migrant·e·s mais ils ne sont pas en mesure de faire face à la demande. Les centres publics de soins de santé mentale sont ouverts aux demandeur·euse·s de protection internationale et ont des tarifs adaptés, mais manquent souvent d'expertise spécifique. En outre, il y a un manque d'interprètes qualifié·e·s. La loi sur l'accueil permet à Fedasil ou aux partenaires d'accueil de conclure des accords avec des services spécialisés. Le·a Secrétaire d'État accorde des financements à certains projets ou activités par arrêté royal, mais il s'agit toujours de projets ou d'activités à court terme. Le secteur manque donc principalement de solutions à long terme.

En Wallonie, il existe un centre d'accueil spécialisé de la Croix-Rouge (Centre d'accueil rapproché pour demandeurs de protection internationale en souffrance mentale, CARDA) pour les demandeur·euse·s de protection internationale traumatisé·e·s. En Flandre, il existe un centre d'assistance intensive aux demandeur·euse·s de protection internationale souffrant de problèmes psychologiques et/ou psychiatriques légers (Centrum voor Intensieve Begeleiding van Asielzoekers - CIBA) à Sint-Niklaas. Le centre prévoit un parcours intensif de maximum 3 mois et dispose de 40 places, dont 5 sont réservées aux mineur·e·s non accompagné·e·s de 16 ans ou plus.

Remarque : Vous pouvez également consulter les ressources d'aide médicale proposées à tou·te·s les migrant·e·s et sans-abri sur le site web de AIR, dans l'onglet Ressources et Entraides
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